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Une rencontre sur un nuage blanc

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protect-me-dreams

Description :

Chaque histoire a un début et une fin, chaque histoire s'écrit au jour le jour, au grés de nos envies, de nos rêves et de nos désirs.

Laissez vos pas se liberer.
Laissez vos yeux découvrir
écoutez cette histoire de deux plume qui se touchent

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  • Création : 16/02/2008 à 22:23
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il suffit d'un début

IL


Mes pas m'emmenais dans un de ces beau quartier de la ville, je ne savais pas vraiment ou j'allais, je laissais la musique guider chacun de mes gestes, les paroles frappant mon coeur d'un rythmes fou, pourtant je marchais d'un pas détacher, mes yeux regardaient tour à tour les voitures, les arbres, et les passants. Rien ne me semblait nouveau, tout était semblable à ce que je connaissais déja.
Plus j'avançais, plus je me disais que je devais faire demi tour, retourner là ou j'avais pris l'habitude de poser mes pas, il fallait pourtant que j'avance, cette musique qui résonnait toujours dans ma tête, je ne voulais pas être ici, j'étais si bien la bas, pourquoi j'ai essayer de m'enfuir, je ne sais même pas si je pouvais connaitre mieux de ce que je n'étais déja. J'avais cette envie folle de découvrir, d'apprendre, sans pour autant avoir aimer mettre les pieds vraiment à l'école.
La musique s'arreta soudainement, les bruits de la ville me parvinrent distinctement aux oreilles, je fut surpris du calme qui s'était installer en mon absence, encore un peu et j'entendais presque les oiseaux qui chantais... Je ne pouvais rêver, j'étais dans une ville, une grande ville qui plus ait, jamais les oiseaux n'oserai ce poser sur les briques et chanter l'amour, de leurs sifflement aigus, de leurs bruit qui pouvait couper le souffle des passants et des promeneurs du dimanche.

Je devais surement demander mon chemin, je m'étais bêtement perdu dans un vase clos, mes yeux se fermaient presque seul, je préférais m'asseoir, mon coeur battait la chamade, je découvrir au fond de mes poches, une lettre qui était pouvait t'on le croire encore cacheté, le soin de l'ouverture avait été fait méthodiquement, comme si ouvrir la lettre avec force aurait été une intrusion dans le monde de cette corespondance. Mais tout cela avançais sans moi maintenant.

Je regardais le monde et restant assis quelques instant, je laissais mes pensés vagabonder seules.
Je dut m'assoupir quelques instants, sur ce banc , puisque le froid me piqua le corps en entier.

Les passants avaient changé mais le temps restait le même...
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#Posté le samedi 16 février 2008 22:46

La fuite vers le commencement .

_Elle .


Le soleil se levait certainement sur la ville, les premières landes d'un crépuscule somnolant ne nous parvinrent pas. Je n'aurais donc jamais apperçu ce soleil levant, jamais su si l'indigo avait cédé sa place à un orangé poudré ou bien à un bleu d'azur. Les mondainités blessaient mon coeur, ou bien était-ce simplement l'atmosphère qui l'avait trop écorché. Tous ces visages qui parlaient d'eux-mêmes, tous ces regards de ceux que l'ont croises, de ceux que l'on habites. Parfois un de ces hommes cessait de tirer sur sa cigarette pour m'offrir un verre, avant de leur avoir laissé le temps de se délecter de l'image de ma gorge offerte lorsque je buvais, je crachais trop vite, et mon visage leur disait simplement de partir et courir au loin. Je n'étais que tristesse.
Tous ces sourires qui se diluaient dans les étincelles artificielles collées au creux de ces yeux qui s'échangaient regards et hardeurs, une fausse pudeur, pour se donner l'impression qu'ils se noyaient le regard l'un dans l'autre. Alors qu'ils ne faisaient semblant du début à la fin aidés de fausses promesses. Je fixai la table, la fumée et l'odeur du tabac se répandaient en mon être, caressant froidement mon âme. J'étais prisionnière de ces nuits interminables, vivre de la nuit au matin pour s'endormir le jour et oublier que vivre est ce qu'il y a de plus beau.
J'avalai difficilement une gorgée de ce liquide qui gisait dans un fond de verre. Je m'étais brisé la tête et le coeur avec bien trop d'adresse et je noyais mes yeux dans mes pleures, prétextant mon ivresse. L'air qui ne passait plus, je me devais de quitter cet endroit...

Dehors, un ciel de charbon et de plume d'oie, fiel mélange d'un gris onirique, se courbait au-dessus de la ville, léchant la toiture des maisons. Je me retournai, personne ne m'avais suivie. Une corneille échappa quelques cris et dans un envol qui emporta une feuille, l'oiseau s'éloigna en de sourds battements d'ailes vers cette masse nuageuse. Mon coeur cogna une fois dans ma poitrine, puis encore, encore et encore. Un énorme coup s'y porta, le silence vint remplacer son infernal carnage entre mes tempes, je ne le sentais plus. La subblime envie de succomber au fait de tomber toujours un peu plus bas, l'âme trop épuisée, il s'y était laissé aller. Tout malaise se passe, je respirai profondément et serrai les pans de mon manteau contre ma peau frêle, le froid qui venait m'aggripper avec véhémence.
J'entendais résonner sur le pavé le bruit de mes semelles. La rue était piétinnée de passants au visage encore plus long que leurs grands manteaux ébène. J'empruntai une des rues principales, le silence qui hurlait au creux de moi m'enveloppait dans une angoisse constante, et qui, je l'espérais, serait éphémère.
Soudain, la vérité se dessina devant moi, j'étais libre, et comme la corneille, la feuille voltigeante et le ciel larmoyant et glacial, je pouvais m'envoler. Je jettai un regard inquiet derrière moi, l'amour qui s'était liquéfié au fond de mon coeur n'avait pas laissé de trace, je n'étais pas suivi, mais en moi grandissait l'inquiétude. Je pris une grande inspiration, comme avant de plongée dans les eaux à partir d'un large rocher. Je me mis à courir, je ne savais pas où j'allais, où le vent m'entraînerais, jusqu'où mes jambes me supporteraient, mais je savais d'où je venais et c'était ainsi la seule force qu'il me restait pour l'oublier. Défilaient les fassades de ces bâtiments, hommes au portefeuille déambulaient avec au bras, ces femmes amoureuses de leur compte en banque plus que de ces vicieux personnages. Ces solitaires, ces grandes dames. Plus rien n'avait de sens que le fait d'avoir été apperçu des milliers de fois jadis.

La terre semblait tourner, pour une rare fois, le monde vrillait, où alors était-ce simplement moi qui étais étourdie. Je m'arrêtai hâtivement, la main posée contre le tronc d'un arbre nu, comme si d'entendre son coeur battre je voulais. Le banc qui me faisait face, une silouette s'y découpait, mais je n'y portait guère attention. Cette musique que j'entendais sans arrêt, celle de ces astres qui tombaient de mes yeux qui eux aussi succombaient au désir de tomber toujours un peu plus bas...
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#Posté le lundi 18 février 2008 17:35

lettre cacheté, coeur ouvert.

IL


Je ne regardais pas ce qui ce passait autour de moi, je crus distinguer une jeune femme le regard dans le vide, mais elle ne m'aperçu qu'a peine, laissant surement ces pensées continuer le cours de leurs vie dans sa tête pleine, je fredonnais les paroles d'une chansons que j'avais écrite, il y a quelques années maintenant, elle s'était gravé dans mon coeur doucement et je ne l'avais jamais oublier parmis toute les autres paroles que j'avais laisser sur des bouts de papiers éparses.

Ma guitare me manquait, j'aurai accorder quelques notes à ces souvenirs qui s'emparait de moi, à cette pièce pour une inconnue que j'avais croisé et que j'avais tant voulu revoir en vain.
Maintenant tout est oublier ou presque, je ne me souviens seulement qu'elle avait un grand manteau rouge ou seul dépassant des jambes magnifiques, je l'avais regarder déambuler devant moi, à la recherche de quelqu'un je pense, j'avais sourit à cette apparition qui m'avait donner l'inspiration d'être de nouveau dans les bras de la muses. J'avais griffoner quelques mots sur le dos de mon billet de train, et je les avais mis contre mon coeur, le soir même dans un élan de fièvre créatrice, j'avais écrit et composer toute la chansons, je l'avais présentez à mon groupe de l'époque et nous avions fait quelques salles à moitié vide en commençant par cette chansons, ce prélude à l'amour, au désir et à la passion, les applaudissements avait fait vivre cette femme pour toujours.

Mon regard s'arreta sur cette lettre que j'avais toujours à la main, elle contenait une bride de mon avenir et tout mon passé s'arretait à ces quelques mots dactylographié, les mots photocopiés qui n'était l'inspiration d'aucune tête, les mots milles fois déja dit mais qui m'avait fait avancer jusqu'ici. Je voulais connaitre ce monde et j'étais devant ces portes et c'est à ce moment là que j'hésitait à entrer. Je savais que l'on ne m'attendais pas ici, ni ailleurs d'ailleur, j'aurai trés bien pu rester sur ce banc, assis dans ce froid et déchirer cette lettre et fermer mon coeur à l'avenir.

Mon regard s'attarda de nouveau sur cette femme, et mes pensées vagabondairent, le manque de sommeil, la nuit qui était passé, ma vie, je ne savais si je devais avancer ou repartir.
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#Posté le mercredi 20 février 2008 12:26

Mumure d'un silence .

_ Elle .


Je baissai mes yeux vers mes chaussures d'un rouge écarlate, une feuille au vent était venue se glisser contre ma cheville, des chaînes invisibles aux yeux mais bien visibles au coeur s'enroulaient copieusement autour de mes membres. Je tanguais, le vent suffisait à me faire perdre l'équilibre, ou était-ce simplement le fait d'être ainsi sortie de cet univers aussi sombre que l'ombre de celui qui ne se fait pas éclairer du soleil. La brise entremêlait mes cheveux, je la laisser faire et me délectai de sa fraîcheur contre ma nuque que je lui offrait. Cette sensation étrange d'être hors du temps, de ne pas faire partie de cette scène où vies et existances se croisent. De n'être qu'un mirage. Invisible. Mes yeux déposèrent mon regard au creux des cieux, le silence se remplit alors d'un murmure sourd.

Je n'avais pas de passé si ce n'était que ces nuits à être enfermée et cloîtrée dans cet ignoble endroit où regards hautains et sourires ironiques se jonchaient de plus belle. Mon âme n'était pas faite de souvenirs, de moments qui meublent ces jours déjà vécus, je n'avais été chaque fois qu'une figurine sans heureux lendemain. Une feuille de papier prenait place dans le creux de ma poche, je la retirai. Des lettres au bas de la page jadis blanche maintenant recouverte de courbes étroites et de mots. Des lettres, un prénom. Son prénom. Inconsciement, je me retournai, inquiète, j'étais réellement seule. Je déchirai cet amas de vide, parcelles blanches tachées d'encre voltigeaient avec cette feuille qui avait quittée ma cheville.
Les chaînes ne me pesaient plus, elles semblaient avoir cédées d'elle-même. Ma fuite, peut-être, en était la cause. Je marchai difficilement, vacillant entre le vide qui se trouvait de part et d'autre de mon être et ce passé inexistant, analogue et secrètement clos. Je me raprochai du banc, personne ne m'avait suivie. Mon corps pris place de lui-même à l'autre extrémité, je fermai les yeux, repoussai ma tête par derrière, mon visage offert au ciel nuageux, mes cheveux dansaient au vent et dans un éclat de rire, mon coeur se sentait libéré.

Si seulement je pouvais avoir un présent pour que demain il y ait un hier dont je puisses me souvenir...
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#Posté le lundi 25 février 2008 07:44

Eclat de rire

IL

Elle est venu s'asseoir sur le même banc que moi, je la regardais à peine, je me sentais géner tout d'un coup, rarement les femmes me faisais cette effets mais elle s'était différent, elle avait un regard que je ne connaissais pas, que je n'avais encore jamais vu auparavant. Je voulais pouvoir lui parler mais que pouvais-je bien lui dire ? Je regardais mes mains qui avait jusqu'alors toucher des dizaines de visages, des corps de femmes, qui s'étaient arrêter sur des hanches, des seins, des fesses et qui pourtant ne trouvaient jamais vraiment ce qu'elles cherchaient. Elle me semblait avoir la peau douche, mais je ne voulais pas la toucher, j'avais peur.

J'hésitais à me lever et à la saluer pour lui laisser le banc, elle semblait si fatigué, mais il y avait autre chose dans son regard, quelque chose que je n'arrivais pas à saisir mais que je voulais écrire, que je désirais chanter, cela me donnais l'idée d'une nouvelle chansons, je fredonnais dans ma tête les premiers vers.

Elle se mit à rire si soudainement, cela me fit sursauter, son regard changea, il s'éclairait comme si un ange venait d'y déposer un léger baiser doux et chaud.

Je voulais la laisser là, à rire, à rêver doucement mais je ne pouvais pas, je me retrouvais comme paralyser à la fois par ce rire et par cette tristesse qui s'échappait de tout son corps.

Elle tourna enfin sa tête vers moi et esquissa un petit sourire, ses yeux qui exprimait tant de chose, je n'avais pas encore de livre pour comprendre tout ce qui se dessinait, si c'était des excuses de m'avoir fait peur, ou le fait que ma présence n'était pour elle qu'une faible âme qui se baladait en ville.
Je voulu ouvrir la bouche, mais je la referma presque aussi rapidement. Que pouvais-je lui dire, si ce n'est qu'elle était belle.
Sa voix tomba doucement comme un cristal prés de mon oreille.
- Voulez vous m'accompagnez prendre un petit déjeuner ?

Je lui souris et me leva acceptant cette étrange invitation.
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#Posté le dimanche 09 mars 2008 13:01

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