IL
Mes pas m'emmenais dans un de ces beau quartier de la ville, je ne savais pas vraiment ou j'allais, je laissais la musique guider chacun de mes gestes, les paroles frappant mon coeur d'un rythmes fou, pourtant je marchais d'un pas détacher, mes yeux regardaient tour à tour les voitures, les arbres, et les passants. Rien ne me semblait nouveau, tout était semblable à ce que je connaissais déja.
Plus j'avançais, plus je me disais que je devais faire demi tour, retourner là ou j'avais pris l'habitude de poser mes pas, il fallait pourtant que j'avance, cette musique qui résonnait toujours dans ma tête, je ne voulais pas être ici, j'étais si bien la bas, pourquoi j'ai essayer de m'enfuir, je ne sais même pas si je pouvais connaitre mieux de ce que je n'étais déja. J'avais cette envie folle de découvrir, d'apprendre, sans pour autant avoir aimer mettre les pieds vraiment à l'école.
La musique s'arreta soudainement, les bruits de la ville me parvinrent distinctement aux oreilles, je fut surpris du calme qui s'était installer en mon absence, encore un peu et j'entendais presque les oiseaux qui chantais... Je ne pouvais rêver, j'étais dans une ville, une grande ville qui plus ait, jamais les oiseaux n'oserai ce poser sur les briques et chanter l'amour, de leurs sifflement aigus, de leurs bruit qui pouvait couper le souffle des passants et des promeneurs du dimanche.
Je devais surement demander mon chemin, je m'étais bêtement perdu dans un vase clos, mes yeux se fermaient presque seul, je préférais m'asseoir, mon coeur battait la chamade, je découvrir au fond de mes poches, une lettre qui était pouvait t'on le croire encore cacheté, le soin de l'ouverture avait été fait méthodiquement, comme si ouvrir la lettre avec force aurait été une intrusion dans le monde de cette corespondance. Mais tout cela avançais sans moi maintenant.
Je regardais le monde et restant assis quelques instant, je laissais mes pensés vagabonder seules.
Je dut m'assoupir quelques instants, sur ce banc , puisque le froid me piqua le corps en entier.
Les passants avaient changé mais le temps restait le même...





